"Non chérie je ne mettrai pas du sel sur le steack , à partir d'aujourd'hui je mets du poivre !"
Eric Besson
Eric Besson
samedi 27 septembre 2008
Parce que ce blog reste en vie
Non, je ne suis pas décédé mais je n'ai pas eu le temps d'écrire sur ce blog durant les deux derniers mois. Vous pouvez néanmoins lire cette tribune signée de ma main sur Rue 89 et on me signale également que la droite sans complexe va reprendre du service très prochainement pour analyser la conversion au marxisme de Nicolas Sarkozy. A très bientôt et bonne lectures.
dimanche 20 juillet 2008
humour is dead
Jean Pierre Elkabachar l’a affirmé clairement hier soir, l’humour est mort. Si si l’humour est bel et bien mort et je peux moi-même vous l’affirmer pour m’être rendu à son enterrement ce matin.
Une émouvante épitaphe fut lu par un drôle de bougre, pas très catholique qui répondait au doux nom d’Olegario Benkerensa : « Humour des villes, humour des champs, tu nous manqueras. Toi qui sévissait à la télévision comme dans les bars miteux, à la radio comme sur des blogs sinistres. Toi qui te pavane dans les livres de Bernard henry Lavy et nargue les gens tristes ; tu n'es plus là. ».
Après ce discours délicat, vint le discours du Ministre de l’immigration et de la jovialité nationale dont le visage plein de bonté inspirait confiance à ceux qui l’entouraient. « Oui c’est une tragédie que nous devront tous surmonter. Pourtant nous avons fait du bon boulot, plus de 25 000 mauvaises blagues ont été reconduites à la frontière. ».
Un autre protagoniste décida lui aussi de s’adresser à la foule des mauvais jours, il répondait au doux nom de Jean Michel AG. « Chers camarades, je veux ici parler au nom de l’humanité toute entière mais aussi au nom du comité exécutif pour la libération et l’émancipation des clowns et ventriloques ambulants, nous ne pouvons accepter la mort de l’humour qui représentait la plus value indûment récoltée par les bourgeois bariolés d’un nez rouge, nous réclamons donc la résurrection de l’humour dans les 24 heures, si notre revendication n’est pas retenue comme une priorité par ce gouvernement décidément anti-jovial , nous manifesterons en silence ,puisqu’il n’y a que ça pour se faire entendre !».
Je commençais sérieusement à me demander où j’étais, lorsque Jean Paul Olavie prit la parole : « L’humour est apparu sur les berges de la Lozère en 1802, peu après que l’empereur ait rétabli l’esclavage, cette mesure provoqua une telle hilarité chez ses contemporains, qu’aujourd’hui encore elle nous fait bien marrer, l’humour était né et il n’en finirait plus de procréer jusqu’à son décès que nous célébrons en cette matinée.».
C’était donc cela, l’humour était mort mais j’ignorais que l’humour était un être vivant capable de se reproduire, je l’imaginais grabataire, planqué un peu partout mais incertain et ne sachant trop quoi dire. Il avait finalement eu une bonne vie avant de nous quitter précipitamment.
Le réveil sonnait, tout cela n’était-il donc qu’un rêve ? J’allumais le récepteur radio tout fébrile, comme dans ces moments où l’on craint qu’un cauchemar corresponde à la réalité : « RMC, 9h25, Laurent cher auditeur, vous nous confirmez que le prix des croquettes pour chats a augmenté depuis la semaine dernière ? C’est un scandale ! », l’humour était bien vivant.
Une émouvante épitaphe fut lu par un drôle de bougre, pas très catholique qui répondait au doux nom d’Olegario Benkerensa : « Humour des villes, humour des champs, tu nous manqueras. Toi qui sévissait à la télévision comme dans les bars miteux, à la radio comme sur des blogs sinistres. Toi qui te pavane dans les livres de Bernard henry Lavy et nargue les gens tristes ; tu n'es plus là. ».
Après ce discours délicat, vint le discours du Ministre de l’immigration et de la jovialité nationale dont le visage plein de bonté inspirait confiance à ceux qui l’entouraient. « Oui c’est une tragédie que nous devront tous surmonter. Pourtant nous avons fait du bon boulot, plus de 25 000 mauvaises blagues ont été reconduites à la frontière. ».
Un autre protagoniste décida lui aussi de s’adresser à la foule des mauvais jours, il répondait au doux nom de Jean Michel AG. « Chers camarades, je veux ici parler au nom de l’humanité toute entière mais aussi au nom du comité exécutif pour la libération et l’émancipation des clowns et ventriloques ambulants, nous ne pouvons accepter la mort de l’humour qui représentait la plus value indûment récoltée par les bourgeois bariolés d’un nez rouge, nous réclamons donc la résurrection de l’humour dans les 24 heures, si notre revendication n’est pas retenue comme une priorité par ce gouvernement décidément anti-jovial , nous manifesterons en silence ,puisqu’il n’y a que ça pour se faire entendre !».
Je commençais sérieusement à me demander où j’étais, lorsque Jean Paul Olavie prit la parole : « L’humour est apparu sur les berges de la Lozère en 1802, peu après que l’empereur ait rétabli l’esclavage, cette mesure provoqua une telle hilarité chez ses contemporains, qu’aujourd’hui encore elle nous fait bien marrer, l’humour était né et il n’en finirait plus de procréer jusqu’à son décès que nous célébrons en cette matinée.».
C’était donc cela, l’humour était mort mais j’ignorais que l’humour était un être vivant capable de se reproduire, je l’imaginais grabataire, planqué un peu partout mais incertain et ne sachant trop quoi dire. Il avait finalement eu une bonne vie avant de nous quitter précipitamment.
Le réveil sonnait, tout cela n’était-il donc qu’un rêve ? J’allumais le récepteur radio tout fébrile, comme dans ces moments où l’on craint qu’un cauchemar corresponde à la réalité : « RMC, 9h25, Laurent cher auditeur, vous nous confirmez que le prix des croquettes pour chats a augmenté depuis la semaine dernière ? C’est un scandale ! », l’humour était bien vivant.
samedi 28 juin 2008
Deutschland
lundi 23 juin 2008
lundi 16 juin 2008
Thierry Relou
On peut ici admirer une belle engueulade que je trouve très cocasse.
Puis on retrouve notre commentateur préféré, s'en prendre au quatrième arbitre étranger et à son nom qu'il répéte sans commentaires, on apprécie la remarque pleine de finesse du Champion du Monde Leboeuf "à vos souhaits Thierry".
Puis on retrouve notre commentateur préféré, s'en prendre au quatrième arbitre étranger et à son nom qu'il répéte sans commentaires, on apprécie la remarque pleine de finesse du Champion du Monde Leboeuf "à vos souhaits Thierry".
vendredi 13 juin 2008
Non !
Souvent je me dis qu'au désormais incontournable "La droite sans complexe" il faudrait son pendant "La gauche sans scrupules".
Il n'est pas question ici de revenir sur le non irlandais que je trouve fort regrettable, mais sur le comportement d'une partie de la gauche française qui se réjouit de ce non à "l'Europe Libérale"(je pense notamment à Jean Luc Mélanchon qui a fait connaitre sa satisfaction par une dépêche AFP).
Il est bien difficile de s'aventurer dés maintenant sur les raisons qui ont poussés les électeurs à voter non, on a donc bien affaire à de la mauvaise foi pure et simple.
Pour ce que j'ai pu en saisir (mon avis est aussi contestable que Mélanchon) le non signifierait surtout un d'attachement national et une aversion pour une éventuelle Europe Sociale qu'induirait le traité.
Pas plus que le non français n'était réductible à sa composante de gauche (cf De Villiers, Le Pen etc) , le non irlandais n'est sans doute pas non plus un non "anti-libéral", prétendre le contraire ce soir s'apparente à de la malhonnêteté.
Il n'est pas question ici de revenir sur le non irlandais que je trouve fort regrettable, mais sur le comportement d'une partie de la gauche française qui se réjouit de ce non à "l'Europe Libérale"(je pense notamment à Jean Luc Mélanchon qui a fait connaitre sa satisfaction par une dépêche AFP).
Il est bien difficile de s'aventurer dés maintenant sur les raisons qui ont poussés les électeurs à voter non, on a donc bien affaire à de la mauvaise foi pure et simple.
Pour ce que j'ai pu en saisir (mon avis est aussi contestable que Mélanchon) le non signifierait surtout un d'attachement national et une aversion pour une éventuelle Europe Sociale qu'induirait le traité.
Pas plus que le non français n'était réductible à sa composante de gauche (cf De Villiers, Le Pen etc) , le non irlandais n'est sans doute pas non plus un non "anti-libéral", prétendre le contraire ce soir s'apparente à de la malhonnêteté.
dimanche 8 juin 2008
Villeneuve à Paris
Récemment Charles Villeneuve a été nommé Président du PSG. Ma première réaction fut un grand HA HA. Il faut dire que le Monsieur n'est pas renommé comme grand spécialiste du ballon rond. Bien au contraire et Thierry Roland(LE cerveau de France Soir) a même fait un jeu de mots sans s'en rendre compte lorsqu'il a déclaré en parlant de Villeneuve :"Il ne connait strictement rien au football. Il s'y connaît mieux en parachutisme. Mais, en football le parachute ne sert pas à grand chose.". On osera tout de même signaler qu'il servi à Charles Villeneuve pour atterrir dans le club de la capitale.
Notre ami Villeneuve s'est depuis signalé par sa clairvoyance et ses propos élégants, il a ainsi affirmé dans une interview au JDD le 1er Juin, son ouverture au dialogue :"Il faudra m'obéir ou partir" et poursuivi en lâchant :"L'instinct, le bon sens... Je laisse ça plutôt aux femmes. Moi je ne suis pas une gonzesse!"
Des propos condamnables certes mais je ne peux qu'éprouver une certaine sympathie pour le Monsieur en me souvenant des belles soirées que j'ai passé devant le droit de savoir. Les fraudeurs qui en plus de frauder aux assedics roulent en BMW. Ces reportages sur les cambrioleurs roumains qui attendent sournoisement les départs des braves gens pour des vacances bien méritées. Ces portraits d'obèses fiers de l'être qui rassurent les petites grosses en surpoids. Cet amas nauséabond de faits divers sordides et de voyeurisme salace généralisable à souhait. Il va me manquer Charles.
Notre ami Villeneuve s'est depuis signalé par sa clairvoyance et ses propos élégants, il a ainsi affirmé dans une interview au JDD le 1er Juin, son ouverture au dialogue :"Il faudra m'obéir ou partir" et poursuivi en lâchant :"L'instinct, le bon sens... Je laisse ça plutôt aux femmes. Moi je ne suis pas une gonzesse!"
Des propos condamnables certes mais je ne peux qu'éprouver une certaine sympathie pour le Monsieur en me souvenant des belles soirées que j'ai passé devant le droit de savoir. Les fraudeurs qui en plus de frauder aux assedics roulent en BMW. Ces reportages sur les cambrioleurs roumains qui attendent sournoisement les départs des braves gens pour des vacances bien méritées. Ces portraits d'obèses fiers de l'être qui rassurent les petites grosses en surpoids. Cet amas nauséabond de faits divers sordides et de voyeurisme salace généralisable à souhait. Il va me manquer Charles.
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